vendredi 27 juillet 2012

The holy Bible

Lines from a poem...



Merci à NineFeet pour la trouvaille.

Pièges en bord de mer

Loin de moi l'idée de faire ici un remake d'un film de steven Seagal mais l'envie d'évoquer au regard des nombreuses noyades ayant lieu comme chaque année cet été, ce piège que représente les courants de baïnes en Aquitaine.

Selon l'enquête «Noyades 2012» réalisée par l'Institut de veille sanitaire, en collaboration avec la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises du ministère de l'Intérieur, ainsi que la Direction générale de la santé, 148 noyades ont été enregistrées entre le 1er juin et le 5 juillet dernier et 73 de ces noyades accidentelles sont à l'origine d'un décès, soit une chance sur deux de survie en cas de noyade... Là encore, le bilan 2012 apparaît comme véritablement dramatique lorsqu'il est ramené au chiffre journalier : deux décès par jour en moyenne.

Le phénomène est bien connu des locaux; A marée montante, la force des courants creuse d'immenses trous de plusieurs mètres de large et de profondeur variable, formant ainsi des bassins. Ces bassins ont tous la particularité d'avoir un côté ouvert sur le large : l'eau, en se retirant, tourbillonne à l'intérieur, vous entraînant avec elle pour vous éjecter au large, par un courant de sortie de baïne.


Quel mode opératoire alors avoir :
Une chose est sûre: il ne faut pas chercher à nager à contre-courant, au risque de s’épuiser avant l’arrivée des secours. Il faut avant tout économiser son énergie.
Il faut essayer de comprendre là où le courant veut vous amener et sortir de la zone aussi vite que possible car le courant reste le maître, et rien ne sert de lutter contre lui.
Contrairement en effet à ce que l’on pourrait croire, les vagues ne cassent pas dans la baïne, il est donc parfois nettement plus utile paradoxalement de rejoindre les zones d'impact et de se laisser revenir au bord grâce à l'action des vagues.


"You can't stop the waves...But you can learn to surf"

Jon Kabat-Zinn

lundi 9 juillet 2012

Finger Surfing


"Fais n'importe quoi, mais tires-en de la joie"

Henri Miller

Heartland V

Dans un soucis de convivialité mêlé à de la pure charité chrétienne et additionné d’une très très grosse dose de second degré (voire troisième parfois), il est tout de même important de publier ici les 18 règles d’or qui vous permettront à vous, touristes aux yeux émerveillés découvrant le petit pays, (peut-être) de survivre à votre séjour en Côte basque...

- N’oubliez jamais que vous n’êtes pas chez vous.
- Cessez de mettre des chaussettes avec vos espadrilles. D’ailleurs ne mettez pas d’espadrilles.
- Laissez toujours un pourboire, quelques centimes suffisent parfois pour vous maintenir en vie.
- Ne faites jamais d’additions séparées au restaurant : arrangez-vous dehors.
- Ne dites pas « A Paris c’est moins cher ! »
- Ne branchez jamais en boite, contentez vous de danser.
- Même immatriculée 64, une voiture de location reste une voiture de location.
- Arrêtez de dire « Oh comme c’est beau ! » On le sait.
- Ne vous ridiculisez pas en parlant de politique.
- Ne roulez pas à 40 km/h sur les routes de montagne. Nos routes ne sont pas dangereuses, c’est vous qui ne savez pas conduire.
- Ici le klaxon n’est là que pour dire bonjour. Vous ne connaissez personne, donc ne klaxonnez pas.
- Vous n’avez rien à faire au comptoir, il nous est réservé.
- Sachez qu’un basque n’est jamais seul.
- Ne branchez pas les bayonnaises, même nous on n’y arrive pas.
- Ne nous lancez jamais de défis stupides sur notre capacité à tenir l’alcool, vous avez perdu.
- Ici on vous appelle les Gaulois et vous n’êtes pas nos ancêtres.
- Enfin, n’oubliez pas que vous n’êtes pas partout chez vous, surtout chez nous.