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lundi 19 novembre 2012

Surf is fun V

Vagues, mon beau souci

Comment se forme les vagues ? question apparemment simple mais qui mérite un petit rappel !

Le grand horloger et le bienfaiteur des surfeurs est bien le seul et l'unique Poséïdon !

Le vent fait en effet lorsqu'il se met à souffler pression sur la surface de la mer, il forme d’abord un frémissement léger, des vaguelettes, qui peu à peu vont se développer, s’amplifier, pour devenir les puissantes ondulations que l’on connaît.

Trois facteurs majeurs interviennent dans la formation des vagues :
- la force du vent d’abord,
- la durée pendant laquelle il soufflera ensuite
- et enfin l’espace sur lequel il pourra « prendre son élan » qu’on appelle aussi fetch.

La combinaison de ces trois facteurs crée, au bout de quelques heures, ce qu’on appelle la mer du vent, c’est-à-dire une mer conforme à sa force, sa durée, son champ d’action.

Un vent fort soufflant une journée entière sur le lac du Bois de Boulogne ne lèvera jamais que de (très) petites vagues ; le même vent, soufflant longuement au milieu de l’Atlantique pourra générer une mer haute de plusieurs mètres. Tout dépend donc de la valeur des trois composantes. Les ridules provoquées par le vent peuvent ainsi voyager plusieurs jours à raison de plus de 1.000km par jour.

La houle se définit par la hauteur des vagues, par sa longueur d'ondes, c'est-à-dire la distance entre deux vagues et par la vitesse des vagues.

Tout cela est évidemment théorique car en réalité le phénomène est beaucoup plus complexe (comme toujours !) car d’autres facteurs – plus ou moins aléatoires – viennent compliquer les choses.

Toutes les vagues ne se ressemblent pas, en fonction des conditions elles prendront une forme différente :
- Les déferlantes : une fois formées, les vagues prennent de l’ampleur si le vent persiste à souffler fort. Elles s’élèvent, leur crête et leur creux se rapprochent, et si leur cambrure dépasse un point critique elles se brisent et boulent en avant.
- Les rouleaux classiques que l’on voit sur les plages : près de la côte, l’ondulation régulière des vagues est contrariée par la faiblesse de la hauteur d’eau. L’onde qui les propage se modifie et les vagues s’élèvent. Passé un certain point, les vagues se cassent.

Tour du monde des vagues :
Chaque vague est différente.
Dans l'océan pacifique nord, aux latitudes tempérées, des vents d'ouest/nord-ouest, soufflent à plus de 55km/h et provoquent des houles de 5m en moyenne.
Au niveau des zones tropicales la mousson asiatique influence les conditions de houle par l'ouest, tandis qu'à l'approche de l'équateur les alizés d'Est prennent le pas.
La zone est-équatoriale, caractérisée par de faibles vent donne des conditions de houle moyennes de 2m.
L'océan pacifique sud est soumis aux forts courants d'air ouest/sud-ouest.
Les tropiques sont sous l'influence des alizés qui donnent une orientation sud-ouest à la houle, particulièrement en hiver.
Venté, agité, perturbé, l'Atlantique Nord connaît des vents d’ouest de plus de 55 km/h et des fortes houles allant jusqu’à 5 m de moyenne entre la nouvelle Ecosse et le Royaume-Uni.

Les conditions de houle varient au rythme des saisons. Les alizés sont plus faibles que dans le pacifique Nord mais présents toute l'année. Sans activité cyclonique et sous l'effet de la barrière orientale des Andes, l'Atlantique Sud est soumis à des vents et à des conditions de houle plutôt faibles qui augmentent en hiver et au printemps.

Pour résumer c’est bien grâce au vent que les vagues peuvent apparaître, même si beaucoup de personnes pensent que les marées sont à l'origine de leur formation. D'aucune façon les marées ne créent les vagues, même si, localement elles peuvent influer sur leur déferlement.



"Ô flots abracadabrantesques, Prenez mon cœur, qu'il soit sauvé!"

Arthur Rimbaud

vendredi 9 novembre 2012

Life


Les français et la mer

La France est le second espace maritime au monde avec plus de dix millions de km2, et des côtes donnant sur les trois océans et de nombreuses mers du globe.
Fait souvent oublié, les eaux sous juridiction française de l’outre-mer représentent près de 97% de l’ensemble des eaux Françaises. Les Français ont donc un attachement tout particulier pour la mer, tant du point de vue environnemental qu’économique. Mais comment qualifier leur perception de la mer et quantifier leur attachement à la mer ?
En 2009, à l’occasion du Grenelle de la mer, l’Agence des aires marines protégées a tâché de lancer un programme pluriannuel destiné à évaluer la perception et l’attachement des Français à la mer, et leur évolution dans le temps, sur la base d’enquêtes annuelles.


Une étude résultant de ces sondages sur « Les Français et la mer : perceptions et attachements » a fait l’objet d’une fiche thématique, cette dernière étant orientée sur « les activités économiques littorales et maritimes » complétée par « une analyse socio-économique générale ».

Les français et la mer

 « Le bord de mer est le lieu de vie préféré des Français, attirant près d’une personne sur trois, et cette tendance s’affirme au fil des années. D’une manière générale, la mer et toutes les thématiques s’y rapportant suscitent un grand intérêt chez les Français, qu’ils habitent la métropole ou l’outre-mer. »

Il est à retenir de cette étude, qui n'apporte certes pas grand chose que nous ne sachions déjà mais qui a le mérite au moins d'exister sur cette thématique, que « la grande majorité des Français interrogés opte pour un scénario conciliant le développement d’activités humaines et la protection du milieu marin, et pensent qu’il faut développer des activités humaines plus respectueuses de l’environnement. »

jeudi 1 novembre 2012

Happy Birthday


 "Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible."

Sagesse Amérindienne