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dimanche 10 mars 2013

Déconnexion


"Quitte ces pelouses ombragées et attrape les rayons du soleil sur les rouleaux...
Et quand tu auras pris une vague, tu seras au sommet du monde..."

Brian Wilson

jeudi 7 mars 2013

Itsas arima

Itsas Arima est une toute nouvelle association qui offre la possibilité d’aller observer les baleines et les dauphins juste à côté de chez vous, sur les côtes basco-landaises depuis Pasaia / San Sebastian.


Elle propose d'embarquer sur un ancien thonier, le Mater, transformé aujourd’hui en bateau-musée, d’entrer quelques heures dans la peau d’un scientifique et participer à la protection de la faune marine.
Thématique souvent évoquée et soutenue sur ce blog, elle fait également le pari que mieux connaître son environnement c’est aussi donner envie de mieux le protéger.

L’équipe est formée d’un Docteur en génétique et de deux Ingénieures en biologie marine spécialisées en acoustique et en cartographie. L’association a aussi pour objectif de développer un programme scientifique de suivi régulier des populations de prédateurs supérieurs (mammifères marins, tortues, requins) du golfe de Gascogne sud et leurs interactions avec les écosystèmes.

Le grand public reste très peu informé sur les écosystèmes marins et les problématiques lui référant. En effet, lors d’un sondage d’opinion réalisé en août 2012 sur 380 personnes, 90% des personnes interrogées ignoraient la présence de mammifères marins, requins et tortues de mer sur les côtes basco-landaises. Or plus de 20 espèces de cétacés sont présentes sur ce site et autant pour les requins.

Il est possible d’observer de nombreuses espèces de dauphins, des marsouins, des baleines à bec, des rorquals, des phoques, des tortues caouanne et luth, un grand nombre d’espèces de requins, comme le peau bleu, le requin lézard, ou encore le requin pèlerin, et on peut même observer parfois, plus exceptionnellement, des baleines à bosses ou des phoques du Groenland.

L'objectif est donc de compléter la base de données déjà existante en instaurant un suivi régulier, sur l’ensemble de l’année, de toutes les espèces de prédateurs supérieurs, avec une fréquence d’échantillonnage plus importante ; 128 sorties/an en moyenne.

L’utilisation de nouvelles techniques comme l’acoustique passive (hydrophone) pour les cétacés nous apportera des informations sur des espèces présentes dans la région et parfois difficilement observables comme par exemple les baleines à bec dont les vocalises se propagent sur plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de kilomètres. Ainsi ils pourront déterminer la distribution spatio-temporelle des mammifères marins, ce qui permettra d'informer également sur l’abondance de ces prédateurs sur le site d’étude.

Plus d'infos ici :
http://www.itsasarima.com/

"La voix de la mer parle à l'âme"

Kate Chopin